vendredi 30 décembre 2016

Lecture du moment 

Chronique sur mes dernières lectures 

LE CODE ARCANE de Dima Zales


Blaise, un paria qui était autrefois un membre respecté du Conseil des Sorciers, a passé l’année précédente à développer un objet magique spécial. Son objectif est de permettre à tout le monde de pratiquer la magie afin qu’elle ne soit plus réservée à l’élite des sorciers. Le résultat de sa quête est pour le moins inattendu : au lieu de créer un objet, il l’a créée, Elle.

Elle, c’est Gala et elle est tout sauf inanimée. Elle est née dans le Domaine des Sorts et elle est belle et très intelligente. Personne ne sait de quoi elle est capable. Elle ferait n’importe quoi pour pouvoir découvrir le monde... Elle abandonnerait même l’homme dont elle est en train de tomber amoureuse.

Une histoire captivante écrite par des auteurs américains reconnus : intrigue, amour et danger se mêlent dans un monde où la sorcellerie est intimement liée à la science...

Je n’avais pas de grandes attentes quand j’ai commencé le Code Arcane parce que c’est un roman dont je n’ai jamais entendu parler et que j’ai téléchargé gratuitement sur Amazon. Finalement, j’ai passé un bon moment de lecture, même si c’est un roman qui ne m’a pas marqué et que j’oublierai sûrement rapidement.
Je dirais que le Code Arcane est de la fantasy facile, idéal pour ceux qui n’aiment pas beaucoup le genre ou qui commencent à en lire. Le monde créé par l’auteur est facile à comprendre et j’ai bien aimé que la magie provienne en fait des sciences ! On ne retrouve pas non plus des tonnes de noms de villes imaginaires ou de personnages. On suit en tout quatre personnages importants : Blaire, le personnage principal, sorcier solitaire parce qu’il pense différemment des autres, un personnage assez attachant. Gala, l’être magique créé par Blaire. Elle est imbue d’elle-même, sûre d’avoir toujours raison alors qu’elle n’a jamais vécu, impulsive parce qu’elle agit toujours sans penser aux conséquences. Même si son innocence et sa joie de vivre sont touchantes, je ne l’ai pas particulièrement apprécié. Puis il y a les « méchants » de l’histoire, Augusta et Barson, qui se révèlent n’être pas si méchants que ça finalement une fois que l’on a lu leur point de vue, une des choses que j’ai appréciées du roman parce que tout n’est pas noir ou blanc.
Pour moi, la plus grande faiblesse du roman est la romance, qui malheureusement se retrouve être au cœur du récit. J’ai essayé, mais je ne suis pas arrivée à croire aux sentiments entre Blaise et Gala. Pour moi, il s’agit plutôt d’une attirance passagère parce que jamais ils n’apprennent à se connaître, jamais ils ne vivent un moment qui m’a fait frémir, qui m’a fait battre le coeur. C’est… plat et peu crédible. C’est dommage parce qu’avec une relation amoureuse forte et intense, le roman aurait été bien plus intéressant ! Par contre, les relations qui lient Augusta et Barson, et Augusta et Blaise, celle-là j’y ai cru et j’ai hâte de voir où l’auteur va nous amener dans le tome 2.
En bref, un roman qui n’est pas un incontournable et qui n’a rien d’un coup de cœur, mais que j’ai tout de même apprécié découvrir. Je lirai le tome 2 lorsque j’aurai envie d’un roman de fantasy rapide à lire et sans prise de tête !   




Lecture du moment 

Chronique sur mes dernières lectures 

LA FORÊT DES COEURS GLACÉS d'Anne Ursu


Hazel et Jack aiment rêver et passent leur temps à réinventer le monde. Quand la réalité les ennuie ou leur paraît trop rude, ils se réfugient dans les jeux et les histoires qu’ils inventent, bien plus belles et amusantes que le monde des adultes qu’ils trouvent si triste !

Mais un jour, Jack devient agressif sans raison apparente, puis disparaît brusquement. On explique à Hazel qu'il est parti vivre chez sa tante, mais la fillette n'y croit pas.

Pour le retrouver et sauver leur amitié, elle entreprend alors un long et périlleux voyage. La voici seule dans une étrange forêt peuplée de créatures fantastiques, à la recherche du palais de glace de la Reine des neiges qui, selon elle, a enlevé Jack…


    Une belle surprise que ce roman ! Je l’ai lu en quelques heures et je l’ai terminé le sourire aux lèvres. C’est un livre qui m’a fait retomber en enfance, qui m’a donné de l’espoir. Un livre parfaitement adapté aux temps des fêtes !
    On suit donc Hazel et Jack, deux meilleurs amis qui partagent une grande imagination, une certaine marginalité et une situation familiale difficile. Le papa d’Hazel est parti, la laissant seule avec sa mère qui arrive difficilement à joindre les deux bouts. Hazel a dû changer d’école et elle a beaucoup de difficulté à s’intégrer à sa nouvelle école, autant auprès des autres élèves que dans les cours. Quant Jack, il a changé dernièrement. Sa mère est « malade de tristesse » et il a l’impression d’être invisible à ses yeux. Ensemble, Hazel et Jack s’évadent dans un monde qui leur est propre. Jusqu’au jour où Jack, après s’être montré mesquin avec Hazel, disparaît… et c’est là que la véritable histoire commence.
    Le début est peut-être un peu trop long, la moitié du récit est consacré à Hazel et à sa vie avant la disparition de Jack. Mais ça ne m’a pas vraiment dérangé : j’ai lu cette partie sans aucune impatience, avec autant de plaisir que pour la deuxième partie. Il y a quelque chose de… magique à être dans les pensées d’Hazel. C’est un personnage vraiment attachant, tout comme Jack, et leur amitié est belle et forte. Touchante. Ils sont touchants, à cause de leur problème et de la façon dont ils les affrontent… ensemble.
   Mais bien que j’ai aimé cette première partie, ce n'est qu'une fois qu’Hazel part à la recherche de Jack, que le récit m’a vraiment prise au piège. J’ai adoré exploré cette forêt avec Hazel et j’ai trouvé le style de l’auteur simple, mais dynamique. Comme je n’ai jamais lu le conte original de la reine de neiges, je ne sais pas ce que l’auteur a inventé, et ce qu’elle a pris au conte… mais j’ai vu plusieurs clins d’œil à d’autres contes et j’ai bien apprécié. Ce que j’ai le plus aimé, c’est que je ne savais jamais à quoi m’attendre. La forêt et ses habitants sont assez imprévisibles et on peut tomber sur n’importe quoi ! Et Hazel affronte toutes les épreuves avec beaucoup de courage, sans que ça ne paraisse jamais non plus trop, et surtout beaucoup d’amour. Parce que c’est son amour pour Jack qui la pousse à toujours avancer un peu plus.
   J’aurais bien aimé un petit épilogue, pour savoir ce qui se passait ensuite, mais pour une fois, la fin plutôt ouverte ne m’a pas trop laissé sur ma faim. Parce que l’essentiel a été dit que et j’ai trouvé ces dernières pages aussi magiques que les premières. La forêt des cœurs glacés est un beau conte à placer entre les mains de tous, petit ou grand !    



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Mini-chronique sur mes dernières lectures 


LE PASSEUR de Lois Lowry



Le monde dans lequel vit Jonas est bien éloigné du nôtre : une société où la notion d'individu n'existe pas. Plus surprenant encore : ses membres ne ressentent rien. Ni amour ni haine viennent bousculer leur quotidien. Les gens ne meurent pas non plus. Ils sont "élargis". Tout comme le héros de cette histoire – un garçon de douze ans – le jeune lecteur brûlera de savoir ce qui se cache derrière ce terme si obscur.




   J’avais peut-être de trop grandes attentes envers le Passeur, parce que même si j’ai passé un bon moment, je suis assez déçue de cette lecture. La faute sûrement à tous les commentaires élogieux que j’ai lue sur ce roman ! Mais j’ai trouvé que cette dystopie est très jeunesse, d’avantage destinée à des enfants qu’à des adolescents. Le jour où je chercherai une dystopie pour faire lire à ma fille de 12 ans, c’est celle-ci que je choisirai. L’histoire est simple mais elle contient un message qui est plus que jamais d’actualité et le roman se lit rapidement. On embarque dans l’histoire en compagnie de Jonas, à qui on s’attache facilement, et on découvre le monde dans lequel il vit… un monde qui ressemble au nôtre, tout en étant très différent parce que tout y est gris. Et plat. Mais Jonas, et tous les autres, n’en ont pas consciences. Ils ignorent que les choses ont déjà été différentes et ils acceptent leur vie. Ils l’apprécient même. C’est le cas de Jonas, jusqu’à ce que des événements lui fassent découvrir un autre monde et qu’il commence à se poser des questions, à douter du bien-fondé de la façon dont la communauté fonctionne. Et j’ai bien aimé suivre son cheminent : j’ai aimé voir l’évolution de ce personnage, l’évolution de ses pensées et de ses émotions.  

   Quel est le problème alors ? Pourquoi est-ce que je suis déçue par Le passeur ? Et bien, c’est difficile à expliquer. Je crois que j’ai ressenti un manque de tout. Un manque de personnages secondaires attachants, un manque de sentiments, un manque d’approfondissement de l’intrigue qui va un peu trop vite. Surtout à la fin. J’ai eu l’impression de rester en surface, de ne pas aller au cœur des choses et j’en suis ressortie frustrée.

   Malgré ces sentiments mitigés, Le passeur est un roman qui vaut la peine d’être découvert et que je conseillerai à ceux qui veulent se lancer pour la première fois dans ce genre de lecture. C’est un livre que je relirai sûrement un jour, avec l’intuition que je l’apprécierai d’avantage cette fois parce que mes attentes seront beaucoup moins élevées.    


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Mini-chronique sur mes dernières lectures 


EMMA de Jane Austen

Orpheline de mère, seule auprès d'un père en mauvaise santé, Emma Woodhouse, désormais la maîtresse de maison, s'est mis en tête de marier Harriet Smith, une jeune fille qu'elle a recueillie chez elle. Ce faisant, ne s'est-elle pas attribué un rôle qui n'est pas (ou pas encore) pour elle ? Son inexpérience des coeurs et des êtres, ses propres émotions amoureuses, qu'elle ne sait guère interpréter ou traduire, lui vaudront bien des déconvenues et des découvertes.

    Voilà une lecture qui m’a donnée du fil à retordre ! Mon Dieu que j’ai trouvé cette lecture pénible et ennuyante ! Si je ne l’avais pas fait pour un défi d’équipe, j’aurais abandonné bien avant la fin. Mais même si ça m’a pris plus d’un mois à le lire, je suis arrivée au bout de ce pavé ! Ce que je trouve le plus dommage d’Emma, c’est que l’histoire a un bon potentiel. Vraiment, j’ai aimé toutes les péripéties qui s’enchaînent, j’ai aimé le fait que, même si je savais là où Jane Austen voulait m’amener, on a aucune idée de comment on va s’y rendre. J’ai aimé la romance, la vraie romance entre Emma et Mr. Rochester… si seulement tout ça n’avait pas été entouré de tant de moments inutiles, de dialogues ennuyants et de personnages antipathiques !
   Je n’ai pas réussi à m’attacher à aucun personnage si ce n’est Mr. Knightley qui me semble être l’un de seuls être sensés de l’entourage d’Emma (avec peut-être Mr et Mre Weston). Emma, son père et sa sœur sont particulièrement pénibles… et leurs discussions ? Plus qu’ennuyantes, elles sont soporifiques ! Je crois que Jane Austen essayait de faire de l’humour avec cette caricature, mais ça n’a pas marché pour moi. Je n’ai ri à aucune moment et la plus grande réaction que le roman m’a tiré, c’est de me faire lever les yeux au ciel. Harriet est trop simplette et naïve pour me plaire et les autres personnages (tout de même nombreux) m’ont soit agacée, soit laissée indifférente.
    Une grande déception pour moi que cette lecture, parce qu’après la lecture de Persuasion, j’avais de grandes attentes envers Emma. Comme quoi tous les romans de Jane Austen ne valent pas le détour… et pour ceux qui auraient envie de découvrir cette auteur, je vous conseille fortement de ne pas commencer par Emma. Cela pourrait vous dégoûter d’Austen pour la vie !  



mercredi 28 décembre 2016

Lecture du moment 

Mini-chronique sur mes dernières lectures                                      


ANGIE, 13 ANS, DISPARUE de Liz Coley
En camp de vacances, Angie, 13 ans, disparaît... Elle revient chez elle, persuadée de s'être seulement égarée quelques heures. En réalité, trois ans se sont écoulés. Trois ans sans le moindre souvenir, si ce n'est de profondes cicatrices aux chevilles et aux poignets, et une étrange bague à l'annulaire. Tout laisse à penser qu'Angie a vécu l'enfer... Mais que s'est-il réellement passé ? Et pourquoi a-t-elle tout oublié ?


    Un roman super addictif, que j’ai lu très rapidement parce que je ne pouvais plus le poser, mais qui en même temps, me laisse un goût de déception. Peut-être parce que je m’attendais à tout autre chose en le commençant ! On entre dans la tête d’une Angie déroutée, qui ne se souvient pas d’avoir disparue, qui a 13 ans dans sa tête alors que son corps en a 16. Comme on peut s’en douter, ses parents sont bouleversés par son retour et reprendre la vie familiale et même la vie normale après de tels événements, ce n’est pas évident ! C’est une partie de l’histoire que j’ai beaucoup aimé, j’ai trouvé Angie touchante dans sa reconstruction et les réactions de ses parents, loin d’être parfaites, étaient très réalistes.

    En même temps qu’elle essaie de reprendre une vie normale, Angie rencontre une psychologue pour l’aider à passer par-dessus ce qu’elle a vécu… même si elle ne s’en souvient pas ! Et c’est là que la révélation nous est faite et qu’on comprend pourquoi Angie n’a aucun souvenir de son enlèvement. Et j’ai été déçue par cette révélation parce que j’ai déjà lu plusieurs romans qui traitent de ce sujet et comme je l’ai dit, je m’attendais ici à toute autre chose. Si l’enquête pour découvrir ce qui est arrivé à Angie pendant les dernières années est prenante, elle se passe entièrement dans la tête d’Angie et j’aurais préféré qu’elle soit plus réelle, plus tangible. Et après cette première révélation, plus aucune autre ne m’a surprise : je devinais facilement tout ce qui allait nous être dévoilés ensuite parce que l’auteur laissait des indices beaucoup trop évidents !
    En bref, un roman qui n’est pas aussi bon que ce que j’espérais, qui aurait même pu être un fiasco total pour moi si les personnages n’étaient pas aussi vrais et attachants.      





mardi 27 décembre 2016


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          Mini-Chroniques sur mes dernières lectures

THE GENERATION tome 1 ALIVE de Scott Sigler
Em se réveille dans les ténèbres, seule, entravée dans un espace confiné qui ressemble à un sarcophage. Elle sait que c’est le jour de son anniversaire mais… c’est tout. Elle ne se rappelle ni son nom, ni ce qu’elle a fait la veille, ni le visage de ses parents. Elle n’y comprend absolument rien. Lorsqu’elle parvient, à force de volonté, à se libérer de ce piège, elle découvre, autour d’elle, onze autres cercueils, dont certains occupants sont encore en vie. Une initiale et un nom de famille sont gravés sur chaque sarcophage.

La jeune fille prend la tête du petit groupe d’adolescents – qui pensent tous avoir douze ans, mais qui en paraissent plutôt dix-sept – et découvre un labyrinthe de couloirs poussiéreux, constellés par endroits d’ossements. Se trouvent-ils sous terre ? Y a-t-il d’autres survivants ? Comment trouver eau et nourriture ? Et surtout : qui sont-ils, quels sont ces étranges symboles qui marquent leur front, comment se sont-ils donc retrouvés là ?

     Après avoir lu les premières pages du roman, j’étais certaine que j’allais adorer ! La mise en contexte est vraiment prenante et mystérieuse et ça donne de grandes attentes pour la suite… attentes qui malheureusement n’ont pas été comblées. Mon intérêt est retombé assez rapidement, principalement parce qu’il ne se passe rien ! On suit seulement un groupe de jeunes qui ne savent pas qui ils sont et qui essaient de retrouver leur chemin dans un labyrinthe de couloirs obscurs. Et plus l’histoire avance, plus l’héroïne m’a semblé détestable ! Je n’ai pas compris l’obsession d’Em pour le pouvoir et ça m’a royalement tombé sur le système. Surtout que pendant un long moment dans le roman, elle ne pense qu’à ça : c’est moi qui mérite le rôle de chef. Personne ne va m’enlever le rôle de chef. Je suis la seule qui peut amener le groupe en sécurité. Lui veut essayer de prendre ma place. C’est moi qui mérite le rôle de chef… et ça revient encore et encore dans ses pensées et même dans l’intrigue. C’est long, c’est ennuyant, et ça donne d’Em l’image d’une fille égocentrique et arrogante.

    Ça m’a pris 300 pages avant d’arriver à entrer dans l’histoire, et c’est parce que l’action commence enfin, l’intrigue devient plus intense, si bien que les personnages n’ont plus vraiment le temps de se disputer pour cette histoire de chef. À partir de ce moment, je peux dire que j’ai beaucoup aimé le roman ! On retient son souffle, on s’interroge beaucoup et même si certaines révélations semblent évidentes dès le début, d’autres ont réussi à me surprendre.  Et même si je n’ai pas réussi à m’attacher à Em, j’aime bien le groupe qu’elle forme avec Barthelemy  J’ai donc terminé le roman sur une note positive et avec l’envie de donner une chance au deuxième tome, en espérant qu’il saura répondre d’avantage à mes attentes !

lundi 5 décembre 2016

ROMAN COUP DE COEUR
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LA SYMPHINIE DES ABYSSES tome 1 de Carina Rozenfeld


L'Anneau, cet immense atoll avec en son centre le Cercle – une étendue d'eau de mer parfaitement circulaire – est cerné par le Mur, une haute barrière d'une trentaine de mètres, électrifiée, infranchissable. Sous son ombre, des hommes et des femmes vivent là, répartis dans des villes et villages si éloignés les uns des autres qu'ils ont oublié leurs existences respectives. Un point commun relie pourtant ces différentes communautés : le Règlement Intérieur et son code ultra restrictif.


La symphonie des abysses, c’est avant tout une dystopie qui se démarque de toutes celles que j’ai pu lire jusqu’à maintenant, et ce, même si l’auteur suit certains codes vus et revus dans ce genre. Je crois que là où le roman se démarque, c’est dans la façon d’écrire très poétique et musicale… mais surtout, une façon de raconter l’histoire qui nous immerge totalement dans le monde (ou les mondes plutôt) créé par Carina Rozenfeld.
Dès le début, j’ai été happé par cet univers. Nous suivons Abrielle, une jeune fille réminiscente qui porte la musique en elle mais qui n’a pas le droit de chanter car la musique est bannie dans son monde. Nous suivons ses journées au quotidien, et chaque petit détail semble avoir été pensé, nous rencontrons les personnes avec qui elle vit, nous affrontons avec elle les difficultés. Et si certaines personnes ont trouvées cette première partie en compagnie d’Abrielle trop longue, parce que l’action n’est pas présente, ça n’a pas été mon cas. Je me suis tellement attachée à ce personnage que je me suis laissée porter par son récit que j’ai trouvé à la fois doux et difficile, mais surtout touchant.  
La deuxième partie du roman nous amène auprès de personnages très différents, qui vivent dans un monde très éloigné de celui d’Abrielle. Si j’ai aimé la première partie, j’ai adoré le récit de Sa et Ca ! Leurs personnalités m’ont charmée, leur amour m’a touchée en plein cœur. Et l’univers dans lequel ils évoluent est unique et original. Dès l’apparition de Sa et Ca, il m’a été impossible de reposer le livre ! Je voulais savoir ce qui allait leur arriver et aussi, quand ils rencontreraient enfin Abrielle.

Si j’ai un reproche à faire au roman, c’est que la fin arrive trop rapidement et brusquement ! D’un autre côté, ça me donne encore plus envie de me procurer la suite le plus vite possible. En bref, La symphonie des abysses est une dystopie que je recommande chaudement. Un petit coup de cœur pour moi.



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LES ÉTOILES DE NOSS HEAD tome 1 VERTIGE de Sophie Jomain


Hannah, bientôt dix-huit ans, était loin d'imaginer que sa vie prendrait un tel tournant. Ses vacances tant redoutées à Wick vont se transformer en véritable conte de fées, puis en cauchemar... Tout va changer, brutalement. Elle devra affronter l'inimaginable, car les légendes ne sont pas toujours ce qu'on croit.
Leith, ce beau brun ténébreux, mystérieux, ne s'attendait pas non plus à Hannah. Il tombe de haut, l'esprit a choisi : c'est elle, son âme soeur. Pourra-t-il lui cacher ses sentiments encore longtemps ? Osera-t-il lui avouer qu'il n'est pas tout à fait humain ?
Il le devra, elle est en danger et il lui a juré de la protéger, toujours...


Il y a de ces livres qui ont du succère au point où je n’ai pas envie de les lire parce que j’ai peur d’être déçue. C’est le cas avec les Étoiles de Noss Head : avant même de l’ouvrir, j’avais des préjugés et des a-priori. Et malheureusement, mes craintes étaient fondées. Je n’ai pas détesté autant que je le craignais, mais je n’ai pas suffisamment aimé pour avoir envie de me lancer dans la suite. Le début du roman a été particulièrement pénible : j’ai trouvé Hannah immature, puérile, un peu idiote même. Ses réactions sont très souvent exagérées, elle passe d’un état à un autre sans logique, bref c’est un personnage auquel je ne me suis pas du tout attachée. C’est surtout à cause d’elle que le roman ne m’a pas plu.
Je dois aussi dire qu’en lisant le roman, j’avais un arrière-goût amer de déjà vu. Oui, c'est une histoire qui a été raconté milles fois de façon presque toujours semblable. Et puis, l’histoire d’amour entre Hannah et Leith n’a pas de sens au début. Ils se sont parlé deux fois, ça ne s’est pas très bien passé en plus, et il l’invite dans sa famille… ??? Bon, quand même, le roman a quelques points positifs. À partir du milieu du récit, j’ai un peu plus apprécié ma lecture. Leith est un personnage assez attachant et c’est lui qui apporte à l’histoire tout ce qu’il y a d’intéressant : l’ action (bien que très répétitive) et la mythologie des loups-garous.  
En bref, Les étoiles de Noss Head est une histoire fantastique pour adolescents que je ne recommande pas du tout. Mais ce n’est que mon opinion personnelle et comme des tas de gens ont adoré, ceux qui ont envie de le lire devraient se lancer pour se faire leur propre avis ! ;)


jeudi 24 novembre 2016

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LIBRARY JUMPERS tome 1 LA VOLEUSE DE SECRETS de Brenda Drake


MERCI À NOTEBOOKDEGWEN POUR CET ÉCHANGE !

Fervente lectrice, passionnée d’escrime, Gianna a perdu sa mère à l’âge de quatre ans. Elle visite pour la première fois l’Athenæum, l’une des plus anciennes bibliothèques de Boston, accompagnée de ses deux meilleurs amis, quand elle remarque le comportement étrange d’un mystérieux jeune homme. L’inconnu finit même par se volatiliser presque sous ses yeux, penché sur un volume des Plus Belles Bibliothèques du monde. Lorsque Gia s’approche à son tour de l’ouvrage, elle se retrouve transportée de l’autre côté du globe, à Paris, dans une magnifique salle de lecture dont une bête menaçante arpente les rayons, comme elle ne tarde pas à le réaliser avec un frisson…

La jeune fille vient de mettre le doigt dans un terrible engrenage : une poignée de bibliothèques anciennes mène en effet vers un monde où magiciens, sorcières et créatures surnaturelles s’affrontent depuis des siècles pour éviter que le peuple des hommes ne découvre leur existence. Gia apprend qu’elle est l’une des Sentinelles chargées de protéger cette société secrète. Pire encore, qu’elle est la fille de deux de ces guerriers d’exception – une union interdite – et que sa naissance n’est autre que le présage de la fin du monde. Une malédiction qui lui interdit absolument de se rapprocher d’Arik, l’inconnu aux yeux noirs de l’Athenæum


   Ah ! Voilà un roman fantastique comme je les aime ! Dès les premières pages, j’ai été transporté dans ce monde hors du commun créé par l’auteur. Les sentinelles et leur magie des globes, les bibliothèques et leurs portes-livres… tout dans cet univers est original et fascinant. J’ai suivi les aventures de Gia avec beaucoup de plaisir. Le roman est très addictif, peut-être parce que l’action débute très rapidement, nous prenant au piège des pages qui défilent, et qu’ensuite, il se passe toujours quelque chose !  Gia est catapulté dans un univers nouveau dont elle ignorait l’existence, et non seulement elle apprend qu’elle est une sentinelle, mais aussi qu’elle est possiblement la Sentinelle que désigne une prophétie annonçant la fin du monde. Elle doit donc laisser le monde qu’elle a toujours connu pur apprendre rapidement à se battre comme une Sentinelle, tout en cachant ses origines à ses nouveaux amis parce qu’elle ignore à qui elle peut faire confiance. En plus de tout ça, une guerre couve… beaucoup plus près qu’on ne le croit !
   J’ai bien aimé le personnage de Gia, même si elle est parfois immature et égoïste, elle a aussi beaucoup de force et de volonté. J’ai beaucoup aimé Nick et Afton, les meilleurs amis de Gia, leur présence amenait une petite touche de légèreté et d’humour au roman.  J’ai été déçue que l’auteur les laisse de côté pendant une grande partie de l’histoire. Je me suis aussi attachée à plusieurs personnages d’Asile : Arik, Demos, Kale, Faith.  Mais j’aurais voulu que Gia soit un peu moins centrée sur elle-même pour qu’on puisse apprendre d’avantage à les connaître. Là, ils restent un peu trop dans l’ombre et j’espère qu’on les verra d’avantage dans la suite.
   Pour moi, s’il y a un gros point négatif qui fait que la Voleuse de secrets n’est pas un coup de cœur (mais il n’est pas passé loin de l’être), c’est la romance. Ha ! Les romances dans les romans jeunesse… suis-je la seule à trouver que c’est souvent une des faiblesses de ce type de roman ? C’est trop souvent puéril, superficiel, beaucoup trop rapide… et on y trouve presque chaque fois un triangle amoureux (triangle qui se profile aussi vers la fin de La voleuse de secret). Sincèrement, je n’y ai pas vraiment cru aux sentiments de Gia pour Arik. Pour moi, ça ressemble plus à une tocade passagère qu’à de véritables sentiments, ce qui fait que l’avenir de ce couple me laisse presque de marbre.
   En bref, j’ai passé un moment plus qu’agréable avec La voleuse de secrets. Un roman qui a frôlé le coup de cœur grâce à son dynamisme, sa fraîcheur et son originalité. C’est une lecture addictive et rapide que je recommande !




mercredi 23 novembre 2016

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LES ÉPÉES  DE GLACE tome 1 LE SANG SUR LA LAME d'Olivier Gay


Dans sa jeunesse, l'empereur Marcus mena de nombreuses guerres et étendit son territoire avec l'aide d'un combattant et général hors pair, Rekk. Ses méthodes impitoyables et sa propension au massacre contribuèrent à pacifier les provinces et à annexer les jungles de Koush, au sud - mais provoquèrent également la haine du peuple. Afin de s'attirer leurs bonnes grâces, l'empereur exila donc Rekk le Boucher aux confins de l'empire. Vingt ans plus tard, Marcus est vieux et malade. Il n'a qu'un fils, Theorocle, qui lui cause plus de souci que de fierté. Les familles nobles intriguent dans l'ombre pour préparer sa succession. Quant à Rekk, ce n'est plus qu'un nom avec lequel les mères effraient leurs enfants le soir.


   C’est toujours avec beaucoup d’appréhension que je commence une nouvelle série d’un auteur que j’adore. Parce que j’ai peur d’être déçue, j’ai peur que ce ne soit pas à la hauteur de mes attentes. Est-ce que ça été le cas avec le Sang sur la lame d’Olivier Gay (auteur de la série Le noir est ma couleur que j’Ai adoré) ? Heureusement… non. Si le roman est loin d’être un coup de cœur, j’ai tout de même passé un moment très agréable en compagnie des personnages. Dès les premières pages, on plonge dans un monde de fantasy complexe, sans magie ni créatures fantastiques mais cela n’enlève rien à l’intrigue ! Je ne savais pas trop à quoi m’attendre en commençant le roman, parce que le résumé est très mystérieux, mais j’ai pris beaucoup de plaisir à suivre Mahlin et Shani dans leur quête de justice et de vérité. L’intrigue, en plus de tourner autour de complots politiques, a aussi une touche de « policier » parce que les personnages essaient de démasquer un assassin (je tairais le nom de la victime même si le meurtre arrive dès les premiers chapitres), ce qui m’a bien plu parce que c’est l’une des premières fois où je lis un roman qui mélange fantasy et enquête.
   Les personnages de Mahlin et Shani sont très attachants et ce, malgré leur nombreux défauts… ou peut-être à cause de leurs défauts qui les rends très humains ! Et ils évoluent énormément au cours du roman, particulièrement Shani qui développe une grande confiance en elle. J’ai bien aimé la touche de romance que l’auteur a ajoutée, même si un peu plus de romance n’aurait pas été de trop… mais c’est mon âme de romantique qui parle ! Pour moi, là où il y a un manque, c’est avec le personnage de Rekk. D’un côté, j’ai trouvé que c’est  un personnage intéressant parce que très complexe : c’est un « méchant » qui est du côté des « gentils », un méchant pas du tout manichéen.  Il est impitoyable, il n’a aucune difficulté à tuer, souvent assez gratuitement… mais il n’est pas que ça ! C’est aussi un homme qui n’a été qu’un outil pour l’ancien empereur, un homme qui vouait un amour sans limite à sa fille. Mais même si on nous montre d’autres côtés de sa personnalité, je n’ai pas réussi à m’attacher à lui. Je ne peux pas m’attacher à quelqu’un qui distribue la mort aussi facilement… et j’ai donc eu aussi de la difficulté à comprendre l’attachement et l’admiration que Mahlin et Shani finissent par ressentir pour lui.
   Malgré cela, c’est un personnage que j’ai apprécié découvrir… et pour la sympathie, Mahlin et Shani sont là ! ;) En bref, Le sang sur la lame est un bon roman de fantasy avec une intrigue prenante et des personnages complexes. S’il manquait la touche d’humour d’Olivier Gay, j’ai tout de même eu beaucoup de plaisir à découvrir ce premier tome et je lirai la suite avec plaisir.   



vendredi 18 novembre 2016

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Chroniques sur mes dernières lectures

HUROG tome 1 LES CHAÎNES DU DRAGON de Patricia Briggs



Hurog était le sanctuaire des dragons. Quand ils ont disparu, les nains ont quitté le domaine eux aussi. Alors on vit la terre d'Hurog péri­cliter. Elle dépérit de cha­grin, racontent les chro­niques, et il ne resta que les souvenirs et les armoiries de ma famille pour rappeler au monde quelle avait été sa splendeur.
Mon lignage était protecteur de la race des dragons. Nombre de mes ancêtres ont donné leur vie pour défendre leur dernier refuge. Cette noble tâche leur avait été confiée par le premier Grand Roi. Par les dieux, disent même certains écrits. À l'origine, «Hurog­mestre» signi­fiait «gar­dien des dragons».


   J'ai été agréablement surprise par ce roman ! De prime abord, ça semble être un roman de fantasy assez "classique", avec un groupe de personnages tous très différents qui partent ensemble pour une quête qui les forcent à traverser plusieurs royaumes. Mais l'auteur a su ajouter une touche d'originalité et de surprise au récit ! Chaque fois que je croyais savoir là où elle voulait m'amener, je me trompais et les personnages atterrissaient là où je ne les y attendais pas. Plusieurs rebondissements sont inattendus, et après un début un peu plus long mais nécessaire, l’action commence et ne s’arrête plus !  Même si je dois avouer que les passages pendant lesquels on ne suivait plus Stolon et ses amis m’ont un peu ennuyée, ils étaient essentiels à la bonne compréhension de l’histoire. Au final, ils sont courts et peu nombreux, alors ils n’ont pas gâché mon plaisir et mon appréciation !
    Mais ce qui fait que ce roman se distingue vraiment tient en un mot: complexité. La complexité du monde créé par l'auteur: il y a les royaumes et les règles qui les régissent, il y a un passé où les dragons tenaient un rôle important, les guerres qui couvent... Patricia Briggs semble avoir pensé chaque détail du monde dans lequel évolue les personnages, ce qui le rend bien plus réel et tangible. Personnages qui sont eux aussi très complexes et complets, particulièrement Stolon que j'ai adoré !
   Au premier abord, ce n'est pas un personnage attachant, mais on apprend à le connaître et on finit immanquablement par l'aimer d'un attachement beaucoup plus profond. C'est un personnage qui ignore totalement qui il est et est ignorant de sa réelle valeur. Il joue toujours un rôle si bien qu'il ne sait plus vraiment ce qui est vrai ou non... mais il l'apprendra petit à petit au cours de ce voyage. Et les personnages qui l'accompagnent sont tout aussi intéressants: j'ai particulièrement apprécié Oreg, Cierra et un autre personnage dont je tairai le nom parce qu'il se joint plus tard à la troupe. En bref, Les chaînes du dragon est un roman de fantasy qui a su me surprendre et me captiver du début à la fin, même si l'intrigue met un moment à se mettre en place. Et bien que ce tome se suffit à lui-même, je lirai tout de même la suite parce que j'ai trop envie de retrouver Stolon et les autres !





dimanche 6 novembre 2016

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LES OUTREPASSEURS tome 1 LES HÉRITIERS de Cindy Van Wilder


Peter, un adolescent sans histoire, échappe de justesse à un attentat et découvre que l’attaque le visait personnellement. Emmené à Lion House, la résidence d’un mystérieux Noble, il fait connaissance avec les membres d’une société secrète qui lutte depuis des siècles contre les fés : les Outrepasseurs. Les révélations de ces derniers vont changer le cours de sa vie…


Il est difficile pour moi de donner mon avis sur le premier tome de cette série. Je ne sais pas si j’ai aimé ou pas. La seule chose dont je suis certaine, c’est que j’ai envie de lire la suite. Pas parce que la fin m’a donné une envie irrésistible de savoir ce qui va arriver aux personnages, mais parce que j’ai l’impression que ce premier livre n’était qu’un long pré quelle à la véritable histoire qui, je l’espère, commencera dans le deuxième tome.
Pour ceux et celles qui s’attendent à suivre l’histoire de Peter en ouvrant ce roman, détrompez-vous : Peter n’est malheureusement qu’un personnage secondaire de cette histoire. À la vérité, l’auteur s’est concentré sur les ancêtres de Peter pour nous raconter les événements qui ont amené la création des Outrepasseurs. Et si utile et intéressant de connaître ces événements, un personnage aurait tout aussi bien pu nous raconter la même chose en quelques pages plutôt que de nous le faire vivre ! Et croyez-moi, c’est rare que je dis ça parce que j’aime mieux vivre les choses avec les personnages… mais pas dans ce cas ! Parce que moi, ce dont j’avais envie, c’était de suivre les péripéties de Peter, un personnage que j’ai aimé d’emblée alors que je n’ai réussi à m’attacher à aucun acteur du passé. Peut-être parce que l’auteur s’éparpille trop, qu’elle ne s’aligne sur aucune personnage en particulier, mais papillonne de l’un à l’autre, en restant très en surface. Celui qui a le plus retenu mon attention est Arnaut et j’aurais aimé apprendre d’avantage à le connaître. Quant aux personnages du présent, il n’y a que Peter que l’on connaît vraiment, mais je peux déjà dire que je déteste sa mère, Noble et aussi, l’organisation des Outrepasseurs en général. Ce qui ne m’a pas aidé à apprécier le roman mais d’un autre côté, comme Peter semble avoir un esprit de rébellion, ça pourrait amener quelque chose de vraiment intéressant pour la suite !
Et maintenant, les côtés positifs du roman ? L’histoire est prenante et intrigante. L’atmosphère sombre à souhait, effrayante même par moment. Et on a vraiment l’impression de se retrouver au moyen-âge. Je crois que si l’auteur avait choisi un autre pv pour raconter les événements du  passé, j’aurais vraiment apprécié ce roman. Ça n’a malheureusement pas été le cas, je reste donc sur une petite déception, mais avec l’espoir que la suite sera meilleure !



mercredi 2 novembre 2016

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NUITS D'ENFER AU PARADIS

Quelle fille n'a jamais rêvé d'être la reine du bal de fin d'année ? Une robe vaporeuse, un cavalier élégant et amoureux, une musique entêtante... Les histoires de ce recueil réunissent des héroïnes qui ont tout pour accéder au podium. Malheureusement, c'est sans compter sur les vampires, démons et autres morts-vivants qui s'invitent à la fête... Alors, prêtes à danser avec le Diable ?


Un roman qui regroupe cinq nouvelles fantastiques, assez inégales, il est donc quasi impossible d’en faire une seule chronique parce que j’ai aimé certaines nouvelles alors que d’autres m’ont déplu ! Ça très mal commencé je dois l’avouer avec l’histoire écrite par Stephanie Meyer qui, à mon avis, est la plus faible du lot. Il ne se passe rien d’intéressant et je n’ai pas trop compris où l’auteur voulait en venir. En plus, c’était mal écrit et on restait trop en surface pour trouver un intérêt aux personnages. En bref, vraiment rien de bon à dire pour cette nouvelle. Heureusement, les choses s’améliorent avec les deux nouvelles suivantes que j’ai trouvées plus captivantes. Mais les deux dernières sont mes deux coups de cœur ! Des personnages attachants et intéressants, une intrigue qui tient la route malgré le peu de pages, une fin qui donne envie qu’il y ait une suite… je tire mon chapeau aux auteurs de ces deux nouvelles parce que ce n’est pas évident de donner une telle qualité en si peu de pages ! Par contre, Madison Avery et l’Ange des Ténèbres se terminent comme si ce n’était pas vraiment une fin, après que rien n’ait été résolu, ce qui me fait me demander s’il n’y a pas effectivement une suite publiée quelque part, peut-être dans un autre recueil de nouvelles.    
En bref, Nuits d’enfer au paradis n’est pas un roman transcendant. Il ne vous jettera pas à terre et vous n’en garderez pas un souvenir mémorable. Mais c’est un livre qui se lit vite et bien, avec lequel on passe un assez bon moment, parfait lorsqu’on a pas envie de se lancer dans un « vrai » roman.





dimanche 30 octobre 2016

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LA FILLE DRAGON tome 1 L'HÉRITAGE DE THUBAN de Licia Troisi

Sofia, 13 ans, vit dans un orphelinat. Mais à son âge, il y a peu de chances qu'elle soit adoptée. Pourtant, le jour où un professeur d’ethnologie décide d'en faire sa fille, sa vie bascule. Il lui apprend qu’elle est une « Dormante », habitée par l’esprit d’un puissant dragon. Il a la mission de la préparer à combattre le malveillant Nidhoggr, une créature à l’origine de l’extermination des dragons et de l’assèchement de l’Arbre du Monde.


  Quelle déception que ce roman ! Pourtant, tout était là pour en faire une réussite, mais la sauce n’a pas du tout pris avec moi. J’étais très enthousiaste au début de ma lecture, j’ai bien aimé les premiers chapitres, mais mon intérêt a diminué petit à petit au fil des pages,  jusqu’à devenir inexistant. Ça été presque une torture pour moi d’aller jusqu’au bout du roman. Franchement, il ne se passe rien ! Et quand je dis rien, c’est vraiment rien : pas d’action, pas de suspens, rien qui pourrait maintenir notre intérêt, sauf peut-être un minuscule rebondissement à la toute fin.
  Non seulement ça mais en plus, le personnage principal est détestable ! Je comprends l’intérêt de faire un personnage qui n’est pas un héros : qui n’accepte pas son pouvoir tout de suite, qui n’est ni courageux ni doué… c’est un aspect qui aurait pu être intéressant si l’auteur ne l’avait pas autant poussé !  Ici, c’était juste trop ! Sofia a peur de tout, elle est stupide, irréfléchie, jalouse… en bref, je ne lui ai pas trouvé beaucoup de qualité. Et si vers la fin, sa personnalité s’améliore un peu, ça se fait de façon trop subite pour que j’arrive à croire à ce revirement.
  Si au moins les personnages secondaires avaient compensés ce manque chez l’héroïne, la lecture aurait été moins pénible, mais aucun n’a réussi à me charmer. Sans être inintéressant, je n’ai pas réussi à m’attacher à eux.
  C’est dommage parce que l’idée de base de l’histoire promettait de grandes choses et que j’ai bien aimé le monde créé par l’auteur. J’aimerais en savoir plus sur les dormants, les dragons, et le monde tel qu’il était avant la destruction de l’arbre-monde… mais malheureusement, je devrais m’en passer parce que je ne me sens pas le courage de me lancer dans la suite ! Si vous avez envie de lire un fantasy jeunesse, je vous recommande grandement de vos lancés dans l’autre série de cette auteur, qui est bien mieux !